Haut-Bassins : le Conseil Burkinabè de l’Anacarde  veut solliciter  le soutien des médias.

Dans l’intention de faire la promotion de la filière anacarde, une équipe du Conseil burkinabè de l’anacarde (CBA) a profité du renforcement des compétences des journalistes de la Région, toute chose qui a regroupée les journalistes venus des quatre coins de la région. C’était le Mercredi 29 septembre 2021 dans les locaux de la Direction Régionale de la Communication des Haut-Bassins.

 

Par Aly  OUATTARA

 

 

Et, c’est dans la matinée du Mercredi 29 septembre 2021 dans les locaux de la Direction Régionale de la Communication des Haut-Bassins qu’une équipe du Conseil Burkinabè de l’Anacarde (CBA)  Conduite par son directeur des systèmes d’information et de la formation, en la personne de Mr Armel Jean de Dieu Nacoulma. L’objectif de la visite dans la grande famille des journalistes est de présenter les missions, les attributions, l’organisation et le fonctionnement du CBA, dont le siège est à Bobo-Dioulasso. Selon Monsieur NAKOULMA, la régulation, le suivi et le développement de la filière anacarde sont entre autres les mobiles qui priment à le  CBA en 2019. « Améliorer les taux de rendement du fruit de l’anacardier, réguler le marché et renforcer la collaboration entre tous les acteurs intervenant dans la filière anacarde sont autant de défis que compte relever le CBA grâce à l’accompagnement de la presse » a-t-il confié à la grande famille des journalistes. Pour lui, le CBA est une institution étatique  qui veut passer par la presse pour atteindre son objectif. Il s’agit d’apporter un appuy aux acteurs nationaux et internationaux de la filière anacarde pour transformer localement à 45% de la production nationale de cajou et mettre sur le marché des coproduits du cajou.

 

Ph d’un groupe de journaliste de la région.

 

Au niveau des résultats de l’initiative anacarde, une prévision de plus de 16200 nouveau d’emploi direct et indirects dont environs 80% de femmes ,la limitation de l’exode rurale par le biais d’emploi dans les lieux d’installations des unités de transformations de noix de cajou.

Après tous, retenons que le Conseil Burkinabè de l’Anacarde est un établissement public de l’Etat à caractère économique (EPEC). Il est placé sous la tutelle technique du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA).

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