Bobo-Dioulasso : Le Centre pour la Gouvernance Démocratique fait la promotion des valeurs Démocratiques CGD.

Le Centre pour la Gouvernance Démocratique CGD a tenu une conférence publique à Bobo-Dioulasso sous le thème : « La promotion des valeurs démocratiques en vue de la promotion de la stabilité et de la cohésion sociale au Burkina-Faso ».L’objectif de cette conférence publique est de faire la promotion de la démocratie afin de parvenir à  la cohésion sociale au Burkina-Faso. C’était dans la soirée du 30 Octobre 2021 dans les locaux de la maison de la culture Anselme Titiama  SANOU .

Par Aly OUATTARA

Hommes, femmes, jeunes  élèves et étudiants ne se sont pas fait raconter de la conférence publique du Centre pour la Gouvernance Démocratique   CGD. Cette conférence publique qui se veut un moyen de faire la cohésion sociale, s’articule en deux (02) phases. La Phase des communications et celle des questions d’éclaircissements. Lors de cette conférence  publique, il y a eu deux communications respectivement celui du Dr Bruno SANOU, historien qui s’en est charger de l’historique de la démocratie  et celui du Dr Abdoul SANGO, Juriste et ex Ministre en charge de la Culture qui s’est charger de la question institutionnelle.. La communication du Dr Bruno SANOU  a consisté  à rappeler au public la nécessité de revenir sur l’histoire afin d’en tirer leçon pour en faire usage  pour  l’avenir.

Vue des participants de la conférence publique du  CGD.

 

A en croire, Dr Bruno SANOU, l’histoire doit éclairer  l’homme dans  la résolution  des problèmes quotidiens. « Si l’histoire n’éclaire pas la pensée, la pensée vie dans les ténèbres », dixit l’historien Dr Bruno SANOU lors de son allocution. Le premier communicateur en la personne du Dr Bruno SANOU, l’on doit toujours se référer à sa culture pour rester digne et responsable. «  La charte de kouroukanfougan » en est un exemple de valeur culturelle proposée par Dr Bruno SANOU. A en croire, l’historien c’est la source de la parenté à plaisanterie.

Et Abdoul  SANGO, juriste de formation, et lui-même conseiller  spéciale du président Kaboré a complèté Dr Bruno SANOU, en ce qui concerne la phase d’institutionnalisation de l’Etat. Pour lui, le citoyen doit s’informer des institutions de l’Etat, et faire en sorte que  les conditions de vie s’améliorent. C’est pourquoi il soutien la thèse selon laquelle : « nous n’avons pas besoin d’hommes fort mais d’institutions fortes ».

Toujours dans la même logique, le Dr Abdoul SANGO, estime que même si des efforts sont faits à l’endroit de la liberté de presse, certaines  institutions Burkinabés ne répondent pas à aucunes valeurs humaines. Alors, il propose des pistes de solutions allant dans le sens des reformes institutionnelles, la limitation des partis politique, la dépolitisation du pouvoir judiciaire, l’adaptation des lois à nos réalités et j’en passe.

Après que les deux communicateurs aient répondu aux questions des participants, le cri de cœur de la population à l’endroit des conférenciers a été de transmettre fidèlement leurs doléances à qui de droit.

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